Mon parcours

Aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours été en décalage avec le monde dans lequel je vivais.
Toute petite déjà, je sentais que quelque chose n’allait pas, et cela s’est confirmé lorsque je me suis retrouvée confrontée aux concepts nombrilistes et limités des adultes qui m’entouraient, et de la société humaine en général.
Depuis toujours, j’ai posé un regard sur tout ce qui m’entourait et je comprenais le monde à travers les yeux du cœur. Je ne me fiais pas aux apparences et cela m’a permis de développer une façon de voir qui s’est avérée très différente des idées véhiculées par ce monde dirigé par les humains.

En conséquence, ma vie sociale s’est montrée parsemée de difficultés.
Non seulement, je ne comprenais pas la façon de voir de la société, mais en plus j’avais une complète incompréhension des codes de comportement social qui demandaient de se conduire d’une manière prédéterminée pour être accepter par autrui.
J’avais depuis toujours été très proche des animaux, et quand je voyais qu’ils étaient capables de nous aimer tels que nous sommes, et de façon totalement désintéressée, je ne voyais pas l’intérêt des rapports humains.
Pour moi, les humains se comportaient tous comme des robots programmés, ne cherchant pas à comprendre les choses au-delà de la vision limitée de la société. J’avais en plus un très grand manque de confiance en moi et cela s’est manifesté sous la forme d’une timidité maladive, ce qui ne facilitait pas les choses.

Du côté de ma famille, ils n’ont jamais réussi à me comprendre. Et cela les a amenés à jouer un rôle très important en créant et en nourrissant le manque de confiance qui m’habitait.
En ce qui concerne les études, je souhaitais être vétérinaire, car je voulais de tout mon cœur aider et protéger ceux qui m’avaient tant donné.
Mais le parcours scolaire ne me convenait pas du tout. Je m’ennuyais beaucoup en classe et je ne comprenais pas pourquoi on devait subir un bourrage de crâne avec des enseignements complètement limités à la seule vision étriquée des humains.
Et surtout, je ne comprenais pas pourquoi personne ne semblait remettre en question ce fonctionnement.
Seules les sciences, qui me permettaient de comprendre le monde vivant et l’univers qui nous entourent, me passionnaient.
Je travaillais donc, presque exclusivement ces matières-là, et uniquement le nécessaire pour retenir ce qui m’intéressait. J’avais donc des résultats désastreux, ne faisant qu’aggraver mon manque d’estime de moi et le regard que portaient les autres.
Grâce à toutes ces difficultés, j’ai beaucoup souffert de mes relations avec les humains. Cela m’a poussé à m’ouvrir de plus en plus sur le reste du monde, et à chercher des réponses par moi-même.
J’ai compris bien plus tard que cette souffrance serait le moteur de ma progression spirituelle.

En 2011, j’ai fait la découverte du monde dit « énergétique » pour la première fois, poussée par le désir de soigner mon chien pour qui la médecine conventionnelle avait atteint ses limites.
En octobre de cette année-là, j’ai assisté à mon premier cours de Reiki. Lorsque les professeures nous ont expliqué ce qu’était réellement l’Univers, la Vie, les réincarnations, l’Âme, etc… j’ai pu poser des mots pour la première fois de ma vie sur ce que j’avais toujours su et ressenti au fond de moi.
Ce jour-là, j’ai ouvert une porte que je n’ai plus jamais refermée, et cela a marqué un tournant dans ma vie.
J’étais alors étudiante vétérinaire à l’université de Madrid, et j’ai commencé à suivre de nombreuses formations en médecine « alternative » en parallèle de mes études.
J’avais la chance d’être en Espagne, pays très ouvert sur les thérapies alternatives.

Je me suis formée à beaucoup de techniques, mais plus j’avançais, plus je me rendais compte celles-ci ne me convenaient pas.
J’y trouvais encore un nombrilisme trop important, et la plupart de ces techniques ne se dédiaient qu’aux humains.
De plus, lorsque je pratiquais, un ennui profond me gagnait car, à part quelques sensations dues à l’énergie, rien ne se passait. Toutes les séances se ressemblaient.

En juillet 2012, je me suis formée pour la toute première fois aux Mémoires Akashiques.
L’idée de pouvoir converser avec ses Guides Spirituels et leur demander les raisons véritables de tout ce que l’on traverse dans la vie m’avait enthousiasmée au plus haut point.
Mais je me rendis compte que même s’il était vrai que l’on recevait des informations intéressantes, la connection avec les Guides ne se faisait pas comme je l’avais espéré car on se contentait juste de leur envoyer nos questions et ils nous transmettaient leurs réponses sous la forme de messages courts et succincts.
C’est un peu comme si on entretenait une relation exclusivement par télégraphe.
Je me suis formée à la Maîtrise des Mémoires Akashiques en juillet 2013, mais cela ne m’apporta pas plus de satisfaction.

Ce n’est qu’en février 2015 que les choses changèrent.
Un ami m’avait fait parvenir un livre sur les Mémoires Akashiques. Dans ce livre, l’auteur décrivait un protocole très intéressant permettant de rencontrer son Âme en personne et de pouvoir lui parler.
J’ai donc commencé à pratiquer régulièrement grâce à cette méthode des Mémoires Akashiques.
Et à mesure que je pratiquais et que j’atteignais les limites de cette méthode, je décidais d’aller encore plus loin. J’ai donc commencé à explorer et à apprivoiser mes Mémoires Akashiques, puis à rencontrer en personne mes Guides Spirituels et mon Esprit.

J’ai par la suite développé des techniques qui m’ont permis de rencontrer et de converser avec d’autres Êtres de Lumière.
Et pour finir, j’ai décidé d’explorer et d’apprivoiser les énergies des Mémoires Akashiques Universelles.
Grâce à ce travail, de nombreuses techniques aux effets puissants m’ont été dévoilées et j’ai décidé de les appliquer sur autrui, sur tous les êtres vivants, pour les aider.
C’est ainsi que le Toucher Akashique est né.

J’ai ensuite mis en place un protocole permettant de recevoir l’énergie adaptée au problème abordé.
Puis en mai 2016, suite à une demande reçue de mon Ange Gardien, je suis partie pour aller vivre un périple au Canada. Je suis restée pendant un mois dans un grand parc canadien, à quelques heures de route de Toronto. Je n’avais qu’une tente pour m’abriter, des flocons d’avoine et des fruits secs pour me nourrir, un filtre à eau pour boire l’eau des rivières, quelques vêtements de rechange, des affaires de toilette et une trousse de secours pour tout équipement. À 6h de marche de toute structure publique et hors d’atteinte de tout système de communication, je campais dans ma tente en pleine forêt, dans un lieu qui n’était accessible qu’à pied par des chemins pentus et à peine aménagés dans les montagnes. Je ne revenais qu’une fois par semaine dans le camping public pour donner signe de vie à ma famille. C’est à cette seule occasion hebdomadaire que je pouvais voir du monde.
Durant ce séjour, je me suis retrouvée confrontée à une grande solitude et à de nombreuses peurs qui se sont réveillées dans ce milieu sauvage et isolé. Ces épreuves m’ont permis d’aller encore plus loin dans ma pratique spirituelle. En effet, celle-ci était le seul refuge dont je disposais, et c’est ce qui m’a donné la force de ne pas renoncer à ce défi jour après jour.

Durant l’année qui a suivi ce séjour, de nombreux changements se sont mis en place.
J’ai commencé à consigner toutes mes séances de pratiques spirituelles dans des carnets, dans l’idée de les publier un jour sous la forme de livres retraçant tout mon parcours.
J’ai aussi commencé à enseigner mes techniques à un petit groupe de personnes, sous la forme d’ateliers pendant plusieurs week-ends. Cela m’a permis de les accompagner dans leur évolution et leur progression tout au long de l’année, et de les suivre pas à pas dans leur transformation.

J’ai également travaillé en parallèle sur le projet de création d’un centre spirituel, dans l’idée d’offrir mes enseignements sous la forme des stages intensifs dans un cadre naturel, apaisant et idyllique.
Le projet faillit aboutir dans un petit village près de Lourdes, où une opportunité m’avait été amenée sous la forme d’une belle ferme ancienne, avec un terrain de plusieurs hectares et bordée par une jolie rivière. Mais suite à des difficultés qui n’en finissaient pas de s’amonceler avec les personnes présentes sur les lieux, je me suis retrouvée dans l’obligation de renoncer à ce lieu qui me plaisait tant et de commencer les recherches d’un nouveau lieu pour créer mon centre.

C’est à ce moment qu’une amie m’a parlé d’une thérapie qui permet de se libérer du fondement de toutes les peurs qui se cachent en nous. Je me suis alors lancée dans cette nouvelle opportunité qui me semblait être le moyen de progresser encore d’avantage. Après avoir terminé toutes les séances imparties de cette thérapie, un nouvel horizon commença à se dessiner devant moi : celui de partir vivre une nouvelle aventure au Canada.

Je suis alors repartie là-bas, dans le Grand Nord, en octobre 2017 et j’y suis restée un peu plus d’un mois.
Cette fois-ci, il n’était plus question d’aller s’isoler au fin fond d’une forêt.
J’ai tout d’abord assisté à un congrès de médecine énergétique où de nombreux professionnels travaillant dans le même domaine que moi étaient réunis. J’en ai retiré peu de contacts concluants, mais une très belle expérience d’enrichissement spirituel.
Et durant tout le reste du séjour, mes capacités semblaient accrues, j’avais cette sensation d’appartenir à ce lieu, d’y avoir mes racines et d’y retrouver mes ailes.
S’en suivie une retraite spirituelle au bord d’un lac à l’énergie extraordinaire, dans les Montagnes Rocheuses d’un grand parc naturel entièrement recouvert par une neige épaisse. Je me rendais chaque jour au bord de ce lac, seule, et j’y effectuais une séance longue de 4 à 6 heures. Pendant 8 jours consécutifs, je me suis connectée au Portail Interdimensionnel qui se trouve rattaché au lac et je l’ai traversé pour me retrouver, pour prendre d’avantage connaissance de ma Mission et pour y acquérir de nouvelles capacités.
J’ai ensuite eu la chance de rencontrer un auteur Français établi au Québec qui m’a donné de précieux conseils pour me faire connaitre et pour la publication de mes écrits.
À mon retour, j’ai tout de suite commencé à mettre au propre toutes les nouvelles techniques que j’avais développées lors de ce séjour afin de les enseigner au plus vite.

Du travail de ces quelques années est née la technique aboutie telle que je l’enseigne aujourd’hui.
La Mère Divine, avec laquelle je travaille, m’a demandée de mettre en place la Technique de Libération de la Lumière en vue de tous les événements qui s’annoncent sur Terre. Elle m’a demandée d’utiliser cette technique dans le but d’éveiller et d’élever le plus grand nombre possible d’Êtres de Lumière incarnés sur Terre. Elle m’a dit que les choses s’accéléraient plus rapidement que prévu et qu’il fallait que nous nous tenions prêts pour ce qui est en chemin.

Pour cela, il est nécessaire que les Êtres de Lumière s’éveillent à leur lumière et à leur puissance, afin d’aider le monde à surmonter l’épreuve à venir.
Ainsi, quelle que soit la technique employée, je vous demande à tous de mettre un peu de côté vos vies terre-à-terre et de travailler sur ce qui vous correspond le mieux afin de briller !
Brillez, encore et encore !
Brillez toujours plus fort !
Soyez cette lumière dans l’obscurité, celle qui guidera les autres hors du désespoir, celle qui leur apportera la force du renouveau !
Soyez l’amour, la joie et la sérénité donnés par un sourire à tous ceux qui voudront se relever !
Soyez vous et rien que vous, et telle une étoile, éclairez le monde !

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